Sanglots

Je pourrais verser mille sanglots
Que tu ne les entendrais plus
Bien trop occupé à continuer
A frapper encore et encore
 
J’ai ravalé mes larmes
J’ai subi ce dernier coup
Sans qu’un mot ne franchisse
Ses lèvres que tu as embrassées
 
Je n’ai toujours pas compris
Ce qui nous était arrivés
Ce qui t’était arrivé
Pour ainsi dévier dans la violence.
 
Je ne veux même plus me souvenir
De nous deux faisant l’amour
De nos caresses et nos rires
Tout cela est trop loin.
 
Ce soir je m’en vais je ne  sais où
Même dans la rue je serai mieux
Loin de toi, de tes coups
J’ai mis le temps je le sais.
 
Ce soir il fait nuit, l’église n’est pas loin
Je m’y réfugie, me laisse aller à verser
Des sanglots de soulagement, d’avenir
Des sanglots d’espoir d’une nouvelle vie.
 
Isabelle Vouriot
12 septembre 2013 - © texte protégé

 

 

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