Mon ami des Ronces

J’arrache à mon cœur ces ronces
Qui m’étouffent à rendre les armes.
Je ne veux plus verser de larmes
Malgré tes nombreuses non-réponses
 
Nous savions au fond  le danger
A faire côtoyer amour et amitié
Au risque comme nous de se noyer.
Pour cela nulle envie de me venger
 
Il me faut me libérer de tes échardes
Trop piquantes, vrai fil barbelé
De ces instants de vie sublimés
Même si de toi je deviens clocharde.
 
Tu as été un délicieux poison défendu
Ce curare qui a d’abord brulé
Mon cœur pour ensuite le glacer
Sans pour autant aucun malentendu.
 
Tu as croisé ma route, c’est ainsi
Je ne veux garder que le meilleur
Sortant de l’ombre l’écrivailleur
A jamais et pour toujours, mon ami.
 
Isabelle Vouriot
28 mai 2012 – tous droits réservés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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