La Gloriette aux Glycines

Je me souviens de cette saison
La nature reprenait floraison
Ainsi que la vie dans ce jardin
Où venait respirer les citadins.
 
Au centre, la gloriette, unique
Qu’une glycine magnifique
Venait recouvrir d’un parfum
Subtil, très doux, très fin.
 
Parfois on pouvait venir écouter
Les accords de violons pleurer
D’émotions les larmes perlaient.
De ta bouche tu les essuyais.
 
Tu m’enlaçais doucement
Et tes lèvres tendrement
Embrassaient les miennes
Mélodie symphonique aérienne.
 
J’oubliais tous mes tourments
Tu étais prince charmant
Je me sentais lumineuse
De toi j’étais amoureuse.
 
Et puis….
 
Je n’étais pas ta destinée
Nous nous sommes déchirés
Avant de nous séparer
Dans une dernière soirée.
 
Mais je suis là et je t’attends
Toujours avec le cœur battant
Car nous avons préservé
Cette amitié retrouvée.
 
Je respire le parfum d’antan
De nos souvenirs entêtants
Avec notre petite Capucine
Sous la gloriette aux glycines.
 
Isabelle Vouriot
2 juin 2013 – tous droits réservés

 

 

 

 

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